Dame et pion contre dame : la méthode pour annuler
Les Noirs jouent et font nulle
JouerIl a un pion passé de plus, à deux cases du bord, mais toi, tu as les échecs. En finale de dames, l'échange peut être acceptable. Toute la défense tient à une chose : savoir où son roi n'a pas d'abri.
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Vous découvrez cette finale ? Apprenez d'abord la méthode : Mat du roi et de la dame
Pas besoin de compte. L'adversaire n'abandonne jamais, et chaque erreur est expliquée.
Dame et pion contre dame : l'échec perpétuel
Les Noirs jouent et font nulle · Tenir la nulle contre un jeu parfait
Réveil du moteur…
La théorie
Voyez la méthode : lancez la lecture pour voir l'idée gagnante se dérouler, ou avancez coup par coup.
Dame et pion contre dame, ce sont deux finales différentes selon le côté de l'échiquier où tu es assis. Le travail de sape de l'attaquant, on l'entraîne ailleurs ; ici, c'est la moitié du défenseur, et c'est le sort le plus fréquent : la plupart des longues courses de pions s'achèvent avec quelqu'un un pion en moins dans exactement ce matériel.
L'ancre. La maison de la dame qui défend, c'est la colonne derrière le pion passé. De là, elle fait deux métiers à la fois : le pion ne peut pas aller à dame à travers elle, et chaque manœuvre d'escorte ouvre un échec. Le seul abri qu'elle lui laisse est devant son propre pion, et c'est un piège qu'il se tend tout seul : le pion masque la colonne, donc son roi y est en sécurité, mais son pion passé reste coincé derrière lui. La défense d'amateur donne échec d'abord et réfléchit après ; la bonne défense s'ancre d'abord et garde ses échecs pour les moments où le roi sort vraiment.
La discipline des échecs. L'échec perpétuel est un fait de géographie, pas un geste de désespoir. Que les échecs s'épuisent ou non dépend de la colonne du pion et de la case qu'occupe le roi qui défend, et les pions tour laissent à l'attaquant le plus petit abri de tous : le coin de promotion est exactement là où son propre pion doit se tenir. Échec quand le roi sort, silence quand il se cache, et la position se répète jusqu'à ce que le compteur ou la règle de répétition tranche.
Connais son rêve, et tes chances. Sa dame veut le coin de promotion lui-même : d'un seul coup elle escorte le pion et protège son roi des échecs sur la grande diagonale. Tes chances vivent dans les positions où elle ne peut pas faire les deux, quand couvrir la case de promotion l'arrache à la diagonale qui abrite son roi. C'est là que tes échecs reviennent. Deux règles empiriques chiffrent tes chances avant de t'engager : un pion très avancé fait moins souvent nulle qu'un pion encore près de chez lui, et un pion près du bord fait plus souvent nulle qu'un pion central. Le pion tour est le plus accueillant de tous pour le défenseur, le pion cavalier ensuite, tandis qu'un pion central ou fou avec ton roi au loin est en général tout simplement perdu. Et garde ton propre roi hors du chemin de ses pions : un roi planté devant des pions liés n'est pas un bloqueur, c'est une cible de mat.
Le seul coup interdit est l'échange de dames. Lis chaque offre d'échange comme une menace : ton roi étant hors du carré du pion, n'importe quel échange transforme ses soucis pratiques en un gain en un coup. Tenir ces finales, c'est de la patience : lâcher l'ancre ou les dames jette la nulle tout de suite, mais aucune des deux n'est une garantie à elle seule. Même ancré sur la colonne « a », tu dois encore trouver les échecs à chaque coup, et avec un pion central ou fou et ton roi aussi loin, la défense ne suffit généralement pas, même parfaitement assis derrière le pion.
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