Dame contre pion fou en 7e rangée : l'autre nulle par pat

Les Noirs jouent et font nulle

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Tu n'as qu'un pion fou en septième rangée contre une dame, et pourtant la position est nulle. Ici, ton défenseur, c'est le coin. Dès que ton roi l'atteint, le pat te protège.

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Vous découvrez cette finale ? Apprenez d'abord la méthode : Mat du roi et de la dame

Pas besoin de compte. L'adversaire n'abandonne jamais, et chaque erreur est expliquée.

Annuler : dame contre pion fou

Les Noirs jouent et font nulle · Tenir la nulle contre un jeu parfait

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La théorie

Voyez la méthode : lancez la lecture pour voir l'idée gagnante se dérouler, ou avancez coup par coup.

Dame contre pion en septième rangée est gagnant pour la dame, à deux exceptions près. La nulle du pion tour est célèbre ; celle du pion fou est sa jumelle discrète, et elle sauve tout autant de parties, justement parce que peu de joueurs y croient devant l'échiquier.

Pourquoi la méthode habituelle échoue. Contre un pion central ou un pion cavalier, la dame enchaîne les échecs jusqu'à ce que le camp qui défend doive poser son roi sur la case devant son propre pion : la promotion est gelée et le roi de l'attaquant gagne un temps pour avancer d'un pas. Répète l'opération, et il finit par arriver. Avec un pion fou, la défense refuse le scénario : au lieu de bloquer son pion, le roi file dans le coin À CÔTÉ de lui. Prendre le pion est alors pat, et tout autre coup de dame laisse le pion menacer à nouveau de promouvoir. Ce temps-là ne vient jamais, et le roi de l'attaquant reste spectateur pour toujours.

La technique de la défense tient en une navette de deux cases : garde ton roi du côté du coin et, quand les échecs te poussent vers le bord, vise le coin plutôt que la case de blocage. Offre le pion avec le sourire : le prendre est parfaitement légal, et c'est pat.

Le tableau complet mérite une question d'examen : les pions centraux et cavaliers en septième perdent face à une dame seule ; les pions tour et fou annulent, chacun par son propre pat, tant que le roi de l'attaquant reste loin. Connaître les quatre cas te dit, trois coups à l'avance, dans quelle course de pions tu peux t'engager.

Deux notes de bas de page pour la partie. Le pat est ici la seule ressource : à l'instant où tu possèdes un second pion, où qu'il soit, le pat s'évanouit et la nulle avec lui. Le pion fou est aussi le plus têtu de la famille : sur un échiquier par ailleurs vide, si la dame n'a pas d'échec au départ, il peut même tenir depuis la sixième rangée. Et côté attaquant, ne promeus pas à l'aveugle : une promotion négligente peut tomber droit sur un échec qui rafle la toute nouvelle dame.

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