Dame et pion contre dame : fuir les échecs
Les Blancs jouent et gagnent
JouerTon pion n'est plus qu'à une case de la promotion, mais ton roi doit d'abord passer entre les échecs. Toute la finale se joue sur la géographie : trouve l'endroit où les échecs cessent, puis conduis ton roi jusque-là.
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Vous découvrez cette finale ? Apprenez d'abord la méthode : Mat du roi et de la dame
Pas besoin de compte. L'adversaire n'abandonne jamais, et chaque erreur est expliquée.
Dame et pion contre dame
Les Blancs jouent et gagnent · Gagner contre une défense parfaite
Réveil du moteur…
La théorie
Voyez la méthode : lancez la lecture pour voir l'idée gagnante se dérouler, ou avancez coup par coup.
Dame et pion contre dame est la finale qui tranche la plupart des courses de pions poussées jusqu'au bout, et c'est la dame du DÉFENSEUR qui en joue presque tous les coups : une pluie d'échecs sans fin que le camp fort doit épuiser avant de pouvoir faire dame. Et l'endroit où ces échecs se tarissent obéit à une géographie que l'on peut cartographier.
La carte du défenseur. Les zones d'échec perpétuel dépendent de la colonne du pion et de la case qu'occupe le roi adverse. Les pions tour et fou laissent les plus grandes zones de nulle, car les ressources de pat devant le pion sauvent sans cesse la défense ; ce sont les pions cavalier et les pions centraux qui gagnent d'ordinaire. Ici, le roi adverse est relégué dans le coin le plus éloigné, la pire géographie qui soit pour lui : sa dame donne échec toute seule, sans seconde pièce pour retisser le filet une fois la première vague épuisée.
Les trois outils de l'attaquant. D'abord la centralisation : une dame dominante coupe les lignes d'échec avant même qu'elles ne s'ouvrent. Ensuite la marche du roi : paradoxalement, le roi du camp fort avance souvent VERS le roi adverse, car la proximité transforme les échecs défensifs en réponses qui donnent échec et proposent l'échange des dames. Enfin l'échec croisé, le geste emblématique de toutes les finales de dames : interpose-toi en donnant échec, et le défenseur doit soit échanger les dames pour entrer dans une finale de pions perdue, soit renoncer à la poursuite.
La patience est la technique. La pression de la règle des cinquante coups est bien réelle avec ce matériel, et les répétitions paresseuses brûlent les coups qui comptent. Chaque séquence doit soit rapprocher le roi de son abri, soit resserrer l'emprise de la dame ; dans cet exercice, une défense qui ne lâche rien sanctionne les échecs gratuits que tu donnes plus durement que tout le reste.
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