Dame contre tour : l'échec perpétuel de Ponziani

Les Noirs jouent et font nulle, d'après Ponziani

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Une dame gagne contre une tour seule. Il n'existe que deux ressources : le pat, ou gagner la dame. Ici, c'est la seconde, et elle ne marche que si la tour donne échec à chaque coup.

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Pas besoin de compte. L'adversaire n'abandonne jamais, et chaque erreur est expliquée.

Tour contre dame : l'échec perpétuel de Ponziani

Les Noirs jouent et font nulle · Tenir la nulle contre un jeu parfait

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La théorie

Une dame gagne contre une tour isolée. Les exceptions sont étroites et méritent d'être énoncées avec précision : le roi attaquant n'échappe pas aux échecs quand prendre la tour serait pat, ni quand arrêter les échecs coûterait la dame.

Ponziani, 1782. Le roi noir en f8 garde f7 et g7, la tour peut donc donner échec depuis l'une ou l'autre case et le roi blanc ne peut jamais la prendre. Seul Th7+ lance la chaîne ; tout coup de tour tranquille perd.

Pourquoi les Blancs ne peuvent pas la briser. Pour parer un échec, ils doivent interposer la dame, que la tour prend, ou capturer la tour avec la dame, ce qui laisse les rois seuls.

Ne généralise pas le repli contre le roi. Une tour garée à côté de son roi sans échec disponible, c'est la position de Philidor, et la position de Philidor est perdue. La nulle vient ici des échecs, pas de la coordination.

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