Deux pions battent la tour
Les Blancs jouent et gagnent
JouerTes deux pions passés liés se tiennent au cœur du territoire ennemi contre une tour seule, et les rois sont spectateurs. Amène les deux pions en sixième et l'arithmétique bascule : la tour peut en arrêter un, jamais les deux.
Pas besoin de compte. L'adversaire n'abandonne jamais, et chaque erreur est expliquée.
Deux pions battent la tour
Win against perfect defense
Waking the engine…
La théorie
Une tour vaut cinq pions, dit la table du débutant. L'arithmétique des finales n'est pas d'accord : deux pions passés liés qui atteignent tous deux leur sixième rangée battent une tour seule tout net, même avec le roi défenseur à un plateau entier de distance.
Pourquoi la sixième rangée. Côte à côte en sixième, chaque pion couvre le chemin de promotion de son voisin un pas à l'avance. Si la tour capture l'un des pions, le survivant est à deux coups de la promotion, et la tour, venant de dépenser un tempo, ne peut ni revenir devant ni embrocher à temps. La seule option honnête de la tour est de bloquer, et une tour qui bloque un pion regarde l'autre marcher.
La discipline de l'attaquant. Avance le pion ARRIÈRE pour les garder côte à côte ; un coureur solitaire peut être bloqué et attaqué, ce qui est exactement le schéma perdant vu du côté du défenseur avec ce même matériel. Compte la distance du roi défenseur une seule fois avant de t'engager : ici il est désespérément loin, donc les pions n'ont besoin d'aucune escorte.
Le miroir compte. Nous drillons le côté de la tour dans ce combat dans Tour contre pions passés liés, où les pions sont rattrapés avant la sixième. Ensemble, les deux positions enseignent l'évaluation la plus utile des finales de tour : jette un œil à la rangée des pions, et tu connais le résultat avant le premier coup.