Couper le roi en finale de tour et pion
Les Blancs jouent et gagnent
JouerLe roi noir est coincé en g5, tenu loin du pion par ta tour sur la colonne f. C'est l'écart qui gagne, pas le pion : lui, il restera immobile pendant dix coups.
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Pas besoin de compte. L'adversaire n'abandonne jamais, et chaque erreur est expliquée.
Coupé de deux colonnes : d'abord le roi, le pion en dernier
Les Blancs jouent et gagnent · Gagner contre une défense parfaite
Réveil du moteur…
La théorie
Voyez la méthode : lancez la lecture pour voir l'idée gagnante se dérouler, ou avancez coup par coup.
Ta tour tient le roi noir coupé à deux colonnes du pion. Elle n'a pas à donner échec : elle doit rester en place. Et ne touche pas au pion : 1.d5? ne gagne pas.
Couper le roi adverse est l'arme la plus tranchante des finales de tour. Quand la coupure est assez large, même un pion en deçà de la ligne médiane gagne, et le pion est la dernière chose à laquelle tu touches.
La coupure fait le travail. La tour sur la colonne f garde le roi noir à deux colonnes du pion. Laisse-la là. Pousser le pion tout de suite par 1.d5 gâche le gain.
Marche vers les échecs. Après 1.Rc4 la tour noire donne des échecs de flanc. Réponds à chacun en avançant vers la tour : Rb5, Rc5, Rb6. La tour qui donne échec doit sans cesse revenir sur la colonne d pour arrêter le pion, donc ses échecs n'apportent rien au défenseur.
Le pion bouge en dernier. Une fois ton roi arrivé en c6 ou c7, la tour revient derrière le pion (Td1) et alors seulement le pion court.
Dans cet exercice la défense se bat pour ramener son roi. Tiens la coupure, fais marcher le roi, pousse en dernier.
Continuez
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