Opposition éloignée et débordement

Les Blancs jouent et gagnent

Jouer

Les pions sont bloqués et les rois se disputent d'un bout à l'autre de l'échiquier. Gagne d'abord le duel à longue distance, puis convertis-le en terrain grâce au débordement en diagonale.

Pas besoin de compte. L'adversaire n'abandonne jamais, et chaque erreur est expliquée.

Opposition éloignée et débordement

Win against perfect defense

Waking the engine…

La théorie

L'opposition simple, c'est deux rois séparés d'une case. Les vraies parties commencent avec les rois éloignés de six rangées, et la lutte pour ce futur face-à-face débute dès le premier coup de roi. C'est l'opposition éloignée.

La règle de comptage. Des rois sur la même colonne, rangée ou diagonale entretiennent une relation : avec un nombre impair de cases entre eux, le joueur qui N'A PAS le trait détient l'opposition, exactement comme dans la version rapprochée. Chaque approche doit préserver ce compte. Un pas malheureux et c'est le défenseur qui s'empare de l'opposition, et avec elle de la nulle.

L'opposition est un moyen, le débordement est le but. Garder l'opposition indéfiniment ne mène à rien ; c'est un levier pour la vraie arme. Quand le roi défenseur doit céder du terrain, tu ne marches pas droit sur lui : tu glisses en diagonale par-dessus son épaule, gagnant une colonne. Il bloque à nouveau, tu regagnes le duel, tu redéborde. Trois ou quatre cycles plus tard, ton roi se tient à côté du pion visé.

Dans cet exercice, les pions sont fixes et seuls les rois jouent, ce qui en fait l'exercice d'opposition le plus pur du programme. Exactement un premier coup gagne. Le défenseur façon table de finales connaît parfaitement la règle de comptage ; c'est ici que tu apprends à le surcompter.

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