Position de Centurini : fou et pion contre fou de même couleur
Les Blancs jouent et gagnent, d'après Centurini
JouerLes deux fous jouent sur les cases noires, et son roi bloque la case de promotion de ton pion. La méthode de Centurini, vieille de 160 ans, gagne quand même : chasse le roi, puis ferme la seule porte diagonale qui reste à son fou.
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Vous découvrez cette finale ? Apprenez d'abord la méthode : Le mauvais fou
Pas besoin de compte. L'adversaire n'abandonne jamais, et chaque erreur est expliquée.
Centurini : fous de même couleur
Les Blancs jouent et gagnent · Gagner contre une défense parfaite
Réveil du moteur…
La théorie
Voyez la méthode : lancez la lecture pour voir l'idée gagnante se dérouler, ou avancez coup par coup.
Les finales de fous de même couleur avec un seul pion se tranchent par une règle que le maître italien Luigi Centurini a dégagée dans les années 1850, et que les tablebases ont confirmée à la lettre : tout dépend des deux diagonales qui passent par la case de couronnement, et de la capacité réelle du fou défenseur à se servir des deux.
La règle des deux diagonales. Un fou qui garde la case de promotion depuis une GRANDE diagonale peut être contesté : le fou attaquant vient sur la même diagonale, et le défenseur doit soit échanger et entrer dans une finale de pions perdue, soit se replier sur l'AUTRE diagonale qui passe par la case de couronnement. Si cette seconde diagonale est longue elle aussi, la défense se répète indéfiniment et la partie est nulle. Si elle est courte, le fou y manque vite de cases et la déviation gagne.
Pourquoi un pion cavalier est un cadeau. Pour un pion en b6, la seconde diagonale passant par b8 tient en une seule case, a7, et le pion la contrôle lui-même. Le fou défenseur n'a donc, en pratique, qu'une seule diagonale : d'après la règle, une de moins qu'il n'en faut. Son vrai espoir, c'est son roi posté sur b8 : le roi attaquant doit donc d'abord en faire le tour et l'en déloger, avec le zugzwang qu'alimentent les tempos du fou.
Le piège de l'ordre des coups dans cet exercice est instructif : les poussées de pion trop pressées de promouvoir gâchent le gain sur-le-champ, alors que les deux coups de roi tranquilles gagnent tous les deux. Les finales de fous de même couleur sont des finales de roi et de géométrie ; le pion joue en dernier.
Continuez
Le pion garde du corps du mauvais fou
Les Blancs jouent et gagnent
L'opposition arrière tient bon
Les Blancs jouent et font nulle
La diagonale de trois cases
Les Blancs jouent et gagnent
Les 24 positions : finales de fousSuivre le programme complet (gratuit)