Le mauvais fou

Les Noirs jouent et font nulle

Jouer

Fou ET pion supplémentaire, et c'est quand même une nulle absolue, parce que le fou ne parle pas la couleur de la case de promotion. Installe-toi dans le coin ; on ne pourra jamais t'en déloger.

Pas besoin de compte. L'adversaire n'abandonne jamais, et chaque erreur est expliquée.

Le mauvais fou

Hold the draw against perfect play

Waking the engine…

La théorie

Aucune exception ne sauve plus de parties perdues que celle-ci : fou plus pion de tour, où le fou ne contrôle pas le coin de promotion, c'est nul, quel que soit le nombre de temps, la perfection de la technique, ou la force de l'attaquant.

Pourquoi ça tient. Pour promouvoir, le pion a besoin que le roi soit expulsé du coin. L'expulsion nécessite de contrôler la case du coin, mais le roi attaquant ne peut pas le faire depuis les cases adjacentes sans donner le pat en premier, et le fou, éternellement bloqué sur la mauvaise couleur, ne peut tout simplement pas le faire. La défense tient littéralement en : reste dans le coin, alterne entre les deux cases sûres.

La liste de vérification avant de simplifier. Échanger vers une finale de fous est là où cette connaissance rapporte : « si je cède mon dernier pion à l'aile roi, son pion restant est-il un pion de tour ? Son fou est-il de la mauvaise couleur pour son coin ? » Deux oui et n'importe quel déficit matériel devient sans importance.

Dans l'exercice, l'attaquant sonde chaque géométrie : tentatives de zugzwang, manœuvres de fou, triangulation de roi. Regarder un jeu parfait n'aboutir à rien contre trois cases de technique est la façon la plus rapide de faire confiance à cette défense pour toujours.

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