Dame contre tour et deux pions : quand le pion en plus fait perdre

Les Blancs jouent et gagnent

Jouer

Retire le pion g6 de cet échiquier et la position est une nulle théorique. Laisse-le et les Noirs sont perdus. Leur propre pion supplémentaire supprime la case dont leur tour avait besoin, et à lui seul ce fait décide toute la partie.

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Pas besoin de compte. L'adversaire n'abandonne jamais, et chaque erreur est expliquée.

Le pion de trop qui coûte la nulle

Les Blancs jouent et gagnent · Gagner contre une défense parfaite

Réveil du moteur…

La théorie

C'est l'illustration la plus tranchante du critère du chapitre, car elle renverse l'instinct qui veut que plus de pions rendent la défense plus sûre.

La même position sans g6 est nulle. Là, la tour avait deux cases protégées, e6 et g6, et aucun zugzwang n'était possible.

Le pion en trop est le défaut. Le pion noir lui-même occupe g6 et le pion blanc g5 couvre h6, si bien qu'il ne reste à la tour que e6. Une seule case protégée signifie que l'attaquant peut mettre les Noirs en zugzwang, et le roi blanc marche vers les pions noirs pas à pas.

La seule chose qui sauve les Noirs. Si le roi blanc est coupé dans le coin en bas à droite, les Blancs ne peuvent absolument plus progresser, ici comme dans bien des situations semblables. Choisis la route du roi avec soin.

Dans cet exercice le gain est réel et long. C'est le zugzwang, pas les échecs, qui fait le travail.

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