Fous de couleurs opposées : l'exception des pions g et h

Les Noirs jouent et font nulle

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Des pions liés en sixième gagnent presque toujours. Il n'y a qu'une exception : un pion g et un pion h contre un fou placé sur la grande diagonale. Cette diagonale suffit à tout tenir ; il ne te reste qu'à attendre.

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Pas besoin de compte. L'adversaire n'abandonne jamais, et chaque erreur est expliquée.

Pions tour et cavalier : reste sur la grande diagonale

Les Noirs jouent et font nulle · Tenir la nulle contre un jeu parfait

Réveil du moteur…

La théorie

Deux pions passés liés à la sixième gagnent d'ordinaire contre un fou de couleur opposée. Il existe une seule exception, et la voici : un pion cavalier et un pion tour, avec le fou planté sur la grande diagonale.

Une diagonale fait deux métiers. Depuis la diagonale a1-h8, le fou couvre g7, ce qui gèle le pion « g », et h8, la case de promotion du pion « h ». Les deux pions sont tenus par une seule pièce, donc le roi défenseur est libre et jamais surchargé.

Ni débordement, ni zugzwang. L'attaquant aimerait forcer le zugzwang ou promener son roi, mais le bord de l'échiquier supprime le second flanc, et le défenseur a toujours une autre case d'attente sur la grande diagonale. Réponds à la marche du roi par Rf8, jamais Rh8, qui laisserait les Blancs gagner par Re6 et Rf7.

Dans cet exercice les Blancs vont avancer le roi et sonder. Garde le fou en va-et-vient sur la grande diagonale, réponds à l'approche par Rf8, et le demi-point tient.

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