Fous opposés : le pion cavalier gardé en arrière gagne

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De nouveau trois colonnes d'écart, mais le pion cavalier est plus en retrait, encore sur la quatrième rangée. Cette seule différence gagne : le pion ne gêne plus son propre roi. Ton roi dispose alors de deux entrées, et le défenseur ne peut pas les fermer toutes les deux.

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Pion cavalier gardé en arrière : deux menaces à la fois

Les Blancs jouent et gagnent · Gagner contre une défense parfaite

Réveil du moteur…

La théorie

Avec des pions séparés de trois colonnes dont l'un est un pion cavalier, c'est en le gardant plus en arrière qu'on gagne. À la quatrième rangée, il ne barre pas la route de son propre roi, donc l'attaquant peut menacer deux entrées à la fois et le roi défenseur seul ne peut pas garder les deux.

Deux menaces. Un plan est une percée centrale avec le roi vers d4. L'autre est le débordement Rf3-g3-h4 le long du bord. Améliore le fou d'abord, puis présente les deux ; le roi défenseur ne peut en parer qu'une.

La bifurcation des plans. Si le roi vient au centre contre d4, bascule vers le bord. S'il garde le bord, perce par le milieu et amène le roi soutenir le pion cavalier, même depuis a7. Garde le pion cavalier en arrière jusqu'à ce que le roi soit passé, puis pousse-le.

Dans cet exercice le défenseur va courir après la menace que tu montres. Alterne la percée centrale et le débordement du bord jusqu'à ce que le roi entre, puis lance le second pion.

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