Fou et pion contre cavalier : le pion en septième gagne

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Le pion n'est plus qu'à un pas de la promotion, et les Noirs contrôlent deux fois d8, avec le roi et le cavalier. On dirait une forteresse. Sur la septième rangée, ce n'en est pas une : le défenseur finit à court de coups, et une seule case de fou déclenche le piège.

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Vous découvrez cette finale ? Apprenez d'abord la méthode : Mat du fou et du cavalier

Pas besoin de compte. L'adversaire n'abandonne jamais, et chaque erreur est expliquée.

Pion en septième : zugzwang, pas course-poursuite

Les Blancs jouent et gagnent · Gagner contre une défense parfaite

Réveil du moteur…

La théorie

Quand le pion a atteint la septième rangée, fou et pion battent le cavalier presque à tous les coups, et toujours pour la même raison : le défenseur est en retard d'un tempo et se retrouve en zugzwang.

Deux tentatives de nulle, et pourquoi elles échouent. Le cavalier n'a que deux ressources : l'échec perpétuel, ou le pat quand le pion est un pion tour. Ici aucune ne tient. Une attaque hâtive du cavalier par Fd5 offre le perpétuel aux Noirs, Cd6+ et Ce8+ à l'infini, car le roi ne peut jamais quitter le pion pour pourchasser le cavalier.

Supprime d'abord les échecs. Fc6 couvre les cases d'échec avant que le cavalier ne s'en serve. Sans échec ni coup d'attente sûr, les Noirs sont en zugzwang : le cavalier doit céder d8 ou le roi doit bouger, et le pion va à dame.

Dans cet exercice le défenseur cherchera un échec de cavalier à chaque coup. Refuse la prise naturelle, contrôle les échecs avec le fou, et laisse le zugzwang conclure.

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