Fou contre tour et pion : sauvé par le pat

Les Blancs jouent et font nulle, d'après Gusev - Zhukhovitsky, Alma Ata 1958

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Roi et fou seuls contre tour et pion à une case de la promotion. Ici, tu ne bâtis pas une forteresse : tu cherches le pat. Et c'est au millimètre : un mauvais coup de fou, un seul, et tout s'écroule.

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Pas besoin de compte. L'adversaire n'abandonne jamais, et chaque erreur est expliquée.

Pat, pas forteresse

Les Blancs jouent et font nulle · Tenir la nulle contre un jeu parfait

Réveil du moteur…

La théorie

Gusev a sauvé cela contre Zhukhovitsky en 1958. Cela ressemble à un blocus, mais ce n'est pas le blocus qui tient.

Ton roi est déjà pat. En a1 il n'a aucune case : b1 est attaquée par le pion noir a2, b2 par le roi noir. Seul le fou peut jouer, ce qui veut dire que tu es en permanence à un mauvais coup de fou du zugzwang.

Toute prise est un pat. Le fou fait la navette sur la diagonale a8-h1, et quand les Noirs s'alignent pour le gagner, tu l'offres quand même : après Fd5, Txd5 laisse les Blancs sans coup légal. C'est toute la défense.

Ce n'est pas une règle, c'est une exception. Seul Fd5+ fait nulle ici, puis seul Fg2, puis seul Fd5. Et cela ne marche que parce que la tour noire est sur la colonne h. Mets-la en f2 ou d2 et la même structure roi, fou et pion est complètement perdue.

Dans cet exercice, la tour traque ton fou. Trouve les coups uniques, et souviens-toi : le salut, c'est le pat.

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Les 30 positions : tour contre pièce mineureSuivre le programme complet (gratuit)